

Je ne vais pas vous faire un exposé complet sur tous les paramètres du bec qui influencent le timbre de l’instrument. C’est vraiment très vaste : longueur de la table, ouverture, courbure de la table, forme de la chambre. Tous ces paramètres ont une influence (et comme d’habitude ils peuvent aussi interagir, sinon ça ne serait pas drôle).
Regardons plutôt ce que je voulais changer dans la sonorité de ce bec. Si on réécoute un peu les différents extraits, on se rend compte que par rapport à vrai un sax soprano, ça pêche un peu par manque d’agressivité, ou plutôt il manque un petit côté tranchant et granuleux dans le son. C’est un peu trop flûté, pas assez rauque. Bon enfin moi je trouve, et puis il faut bien que je trouve un prétexte pour m’amuser avec ce bec !
À partir de là, je me suis dit : il faudrait plus d’harmoniques aigues, pour justement apporter ce côté rauque. Une façon d’arriver à ce résultat est de surbaisser le plafond de la chambre. Je m’explique. Si on regarde le bec en coupe, au départ il ressemble un peu à ce croquis là. Le plafond est haut. Ce genre de plafond favorise plutôt les sonorités « rondes ». Typiquement, on le trouve sur des becs classiques. Ce que je voulais, c’était un truc plutôt comme ce croquis. Ici le plafond est plus bas. L’effet principal est d’augmenter la pression dans la première partie du bec.


L’effet général de cette modification est que plus le plafond est bas, plus le timbre devient agressif, riche en harmoniques aigues. Mais attention, car il y a un effet pervers (je l’ai découvert en cours d’expérimentation) : plus le plafond est bas, plus la justesse est sensible à la pince ! Avec un plafond très bas et une ouverture assez grande, comme c’est le cas ici, on peut se faire des "glissando" de plus d’une quinte assez facilement, du coup pour jouer juste ... haem... oui bon je sais quand on peut pas jouer juste on joue tzigane, mais là c’était vraiment trop tzigane.
Déjà il s’agit de choisir le matériau qui va permettre de façonner ce plafond. Il faut un matériau léger, façonnable, mais qui soit dur une fois en place. Après avoir glané des infos auprès de gens compétents (et même trèèès compétents), j’ai choisi d’utiliser de la résine sous forme de pâte. Ça se trouve dans les magasins de bricolage. La pâte en question est vendue en cylindres. Il suffit d’en couper la quantité désirée, de la malaxer (pour mélanger la résine et le durcisseur), de la façonner en place et elle durcit en 5 à 10 minutes.
Justement, voilà un problème. Si on en met trop ? Ou trop peu ? Si la forme n’est pas bonne une fois que la résine a durci ? Ça se lime, mais c’est pénible, donc il vaut mieux ne pas en avoir trop à limer. En plus vu l’accessibilité, il faut utiliser des riffloirs, les limes droites risquent d’endommager la table.
Là encore, j’ai été pêcher les bon conseils au bon endroit. J’ai commencé par utiliser de la « patafix ». Vous savez, cette espèce de pâte à modeler dont on se sert pour fixer des affiches au mur ? Avec ça, j’ai façonné le plafond jusqu’à ce que le résultat sonore me convienne (après, si j’ai des goûts de chiotte, c’est mon problème ;-). Ensuite j’ai retiré la patafix, en repérant bien sa forme et son emplacement et j’en ai fait un petite boule. J’ai préparé une boule de résine de la même taille, et je l’ai mise en place. Pour éviter les ennuis inutiles, j’ai fait une boule très légèrement plus grosse.
Une fois la résine sèche, je l’ai définitivement ajustée à la bonne forme avec un riffloir. Le résultat est juste en dessous. En fait cette photo a été prise il y a deux jours, depuis j’ai encore un peu relevé le plafond (du coup il est aussi vachement mieux fini et moins laid que sur la photo).
Je vous prépare un enregistrement pour bientôt.
Bonjour
Très rapidement car là j’ai des soucis (cambriolage, voir le message sur le forum vents sauvages) : Si tu veux un instrument qui puisse jouer avec les autres instruments occidentaux, Il faut utiliser les formules valable pour ce qu’on appelle le tempérament égal.
Si tu ne trouves pas ces formules, je t’aiguillerai plus précisément
Eric
Bonjour
Pour ce qui est de l’embouchure de la flûte traviersière, je serais bien en mal de te répondre, je ne connais pas grand chose à la flûte. Mais il me semble me rappeler qu’il existe des logiciels gratuits, ou tout au moins des feuilles de calcul pour tableur, qui font ça. Je suis sûr que si tu cherches sur google avec comme mots clés un truc du genre « tone hole calculation flute » tu devrais trouver quelque chose.
Eric
merci beaucoup ! dsl je n’étais pas très présent sur internet ces derniers temps ! merci à tout les deux ! j’ai déja commencé des expérimentations sur le PVC mais sans calculs donc pas terrible mais interessant ! je vais voir ce que je peux faire avec ces logiciels, je vous tiens au courant de mes résultats !
encore une question si ce n’est pas trop ! lol ! pour accorder la flute (comme le saxophone il me semble) il faut allonger le tube ce qui fait monter ou descendre la fréquence de la note fondamentale ! mais je me demandais après avoir lu et pris connaissance de tous les problemes de corrections des perces ! comment un tel type d’accordage ne peut il pas alterer la justesse générale de l’instrument ? d’après mes observations personnelles, ce type d’accordage joue sur une moyenne générale ! c’est à dire que, si la note du milieu de la téssiture est juste alors la note la plus grave et la plus aigu seront les moins accordées ! mais ce principe repose sur l’espoir que le musicien joue en moyenne autant d’aigu que de grave je suppose ! je ne tiens pas non plus à remmettre en cause l’impossible mais je trouve ça très étonnant de penser que l’on ne joue jamais juste finalement ! j’y réfléchis.... donc si d’autres ce posent ou ce sont déja posé ce genre de questions...
merci
Bravo pour ce site qui permet vraiment d’échanger un bagage d’expérience très interessant et surtout constructif !
Bonjour
Je ne pige pas très très bien ton problème concernant l’accord de la note fondamentale.
La note fondamentale s’accorde en 1er, avant de percer les trous. Personnellement je n’ai jamais allongé une perce (rajouter de la matière, c’est pas évident). Je pars toujours d’un tuyau trop grad (donc trop bas) et je le raccourcis jusqu’à obtenir la bonne fondamentale (très très légèrement plus grave en fait, car d’expérience j’ai constaté qu’elle "remonte" toujours un peu à la fin quand tous les trous sont percés).
L’idéal c’est d’avoir un instrument en deux parties qui s’emboitent, de façon à peaufinner l’accord à chaque utilisation.
Eric
et bien justement ! le fait d’avoir un instrument en deux partis, te permet bien d’allonger le tube au moment de l’accordage ! dans l’exemple des flutes traveersières, on allonge pour baisser ! mais de cette façon la dimension bout-embouchure ne varie pas mais par contre la dimension embouchure-trous s’allonge ! je peine alors à comprendre comment ce fait il que toute les notes sont encore justes alors que leur position par rapport à l’embouchure à bougé !( position assez précise à la base !) c juste ça qui m’interrogeait ! et aussi je me demandais toujours dans le cas des flutes traversières ( je connais que ça lol) si, plutôt que de rallonger la distance entre l’embouchure et les trous, on rallongeait la distance entre le bout et l’embouchure ? ce qui final revient toujours à rallonger le le tube mais cela fait il le même effet !! difficile à expliquer sachant que sur le sax ( ou flute à bec) le probleme ce pose pas vu que embouchure =bout ! merci de tout ça ! ces questions te paraisse peut être bizarre mais je parlerais prochainement de mon projet en cours !
Cyril
Bonsoir
J’avoue ne pas connaitre du tout l’importance de la distance de l’embouchure à l’extrémité supérieure sur les flûtes traversières...
Eric
Salut Eric Comme tu t’en doutes, il est souvent très difficile de porter une conclusion quand tu fais des expérimentations. J’ai suivi ton conseil : j’ai remonté la chambre... Pour faire les essais j’ai fabriqué deux becs ‘’identiques’’ et une seule anche en roseau que j’ai accordé sur les deux becs. Ensuite je n’ai retouché, en remontant la chambre qu’un seul de ces bec et pour ce faire, j’ai rallonger les lumières des deux becs, d’une part pour pouvoir couler plus facilement de la résine et ainsi remonter la chambre et d’autre part garder à l’autre bec les mêmes caractéristiques, et ainsi pouvoir comparer. Sans cette intervention sur le tube qui sert de bec, il m’aurait fallut des doigts de chirurgien pour y couler la résine vu qu’il ne mesure que 50mm de longueur. Et cela a eut pour effet de faire monter la vibration de deux tons et demi. (Ceci en essayant le bec en bouche, sans le mettre sur l’instrument) Conclusion : (mais avec beaucoup de réserves car je n’ai réalisé et essayé qu’un jeu bec-anche.)
L’attaque est propre et la mise en vibration de la languette demande moins d’air. (mes poumons n’étant pas reliés à un manomètre, ce n’est qu’une impression)
Avec le bec dans l’instrument, la vibration n’est plus stable quand on ouvre les trous qui lui sont le plus proches (aigus).
Comme tu le vois je n’ai pas beaucoup avancé. Mais c’est là tout le charme et l’excitation que cela nous procure.
Je persiste encore (et à contre courrant de ce qui ce fait avec c’est instrument) à fabriquer mes anches en roseau (les pros ont opté pour le synthétique). Par contre je vais abandonner les becs en Aluminium. Les becs en tube de roseau semblent donner de meilleurs résultats. Il me semble que cela demande moins de précision quant à l’usinage de la table. Peut-être as-tu une explication ?
Un salut amical depuis Biarritz mitchel
Salut Michel
Je suis désolé je viens seulement de découvrir ton message. Y’a eu un peu de laisser-aller dans la gestion du site ces temps-ci (mais ça repart).
Tes essais sont très intéressants et recoupent bien (quoi que sous un autre angle) mes conclusions. LE fait que le surbaissement du plafond fasse monter ta note ne me surprend pas, si tu considères ce que je dis à propos de la justesse si on surbaisse trop.
L’instabilité dans les graves, c’est vrai que je n’en avais pas parlé, mais j’avais constaté un phénomène identique. Toutefois, j’arrivais à le compenser en jouant en ouvrant bien la gorge, avec un souffle chaud (comme sur n’importe quel sax dans le grave), c’est poru ça que ça ne m’avait pas plus choqué que ça. Mais c’est vrai que le surbaissement du plafond accentue le phénomène.
Effectivement aussi, on a besoin de moins de pression pour la mise en vibration. Le son est aussi plus agressif, plus perçant ("edgy" diraient les américains). L’aigu est meilleur, plus facile d’émission.
Conne continuation dans tes expérimentations et à bientot pour de fructueuses confrontations.
Eric
Salut michel
Le système d’anches traditionnel me fait penser aux clarinettes primitives égyptiennes (j’ai oublié le nom : exactement le même système (si ce n’est qu’il doivent plutôt utiliser des poils de pharaon ou un truc dans ce genre ;-).
Effectivement il existe plusieurs types d’anches synthétiques : certaines sont entièrement fabriqués dans des matériaux de synthèse, genre fibre de verre ou de carbone ou je ne sais quoi dans le genre, d’autres utilisent une base en roseau enrobée d’une résine.
Tiens moi au courant de tes expérimentations sur la géométrie de la chambre, ça m’intéresse.
Eric (ici aussi il fait un temps à désécher les anches en deux temps trois mouvements).
Bonjour Eric,
Cela faisait longtemps que je cherchais un fabricant d’instrument passionné qui soit aussi féru de science physique en acoustique.
Je me présente ;
Fabricant un peu fol-dingue d’instruments à vent en général et d’instruments à vent traditionnels du pays basque en particulier ; flûtes à trois trous....et de cette clarinettes double que nous appelons ici ‘’Alboka’’.
Qui dit clarinette dit becs et anches.
Qui dit tradition dit carcans, concepts immuables que seules les sciences mathématiques et physiques peuvent faire évoluer.
Donc, un exposé, même résumé, sur tous les paramètres des bec et des anche, qui influent sur les qualités du son, me serait d’une aide tant personnelle que collective et que peut-être, en le faisant évoluer, pourrait-on espérer, le sortir définitivement des étagères des musées régionaux.
Quelques questions en vrac :
Quelle est l’influence de la dimension de la lumière sur la quantité de l’air à envoyer (notre ‘’alboka’’ comporte deux anches qu’il faut faire vibrer en même temps : une qui joue la mélodie, l’autre qui sert de bourdon, et tout ceci en pratiquant la respiration circulaire ou continue et mes poumons ne sont plus des compresseurs) et a-t-elle une influence sur la qualité du son ? si oui laquelle ?
Les languettes en roseau, humidifiées par le souffle se désaccordent facilement dés que l’on arrête de jouer, que pense tu de anches synthétiques ?.
Les anches sèches, en général, ont tendance à ne pas bien démarrer, quelle en est la cause ?.
et trop humides ont tendance à ‘’coller’’ sur la table je dirais à ‘’couiner ‘’.
Ton aide me ferait gagner beaucoup de temps et surtout beaucoup de matière première que je gaspille parce que je manque de références techniques.
Merci pour ton aide et salut depuis Biarritz
Michel idiart
Bonjour
Tes clarinettes traditionnelles ont l’air très intéressantes. As-tu un site ou on puisse voir des photos ?
Quand tu parles de « lumière », tu veux dire l’ouverture du bec, c’est à dire l’espace entre la table et l’anche au bout du bec ? Si c’est ça, à force d’anche égale, une plus grande ouverture va nécessiter une plus grande pression pour mettre l’anche en vibration. Ceci dit, pour compenser ça, on peut mettre des anches plus faibles, qui rentrent donc plus facilement en vibration.
Pour ce qui concerne les anches synthétiques, j’en avais essayé quand je jouais du sax, et je n’ai pas été super convaincu. Ceci dit d’autres en disent du bien. C’est étonnant ton histoire de désaccord quand on arrête de jouer. Ce n’est pas un problème aussi sensible sur les clarinettes et et les sax en général, ni sur les miens en bambou. Peut être qu’il faudrait que tu fabriques un couvre bec pour mettre sur l’embouchure quand on ne joue pas. C’est ce qui se fait habituellement. Ça évite aux anches de sécher.
Les anches, quand elles sont sèches n’ont pas les mêmes caractéristiques vibratoires que quand elles sont humides. Grossièrement et de ce que j’en sais, quand on humidifie l’anche, cela aide ls fibres à s’articuler les unes par rapport aux autres. Tes anches ont l’air extrèmement sensibles à l’humidité, c’est assez étonnant. Je n’ai jamais entendu parler de problème d’anches « trop humides ». Tu fabriques tes propres anches ?
Ce que je sais sur les anches qui couinent, c’est que c’est souvent du à un mauvais équilibrage de la vibration entre les côtés droit et gauche. En tout cas sur les sax et les clar ça se vérifie souvent. Les anchs en fin de vie aussi parfois ont tendance à couiner.
Quand à rédiger quelque chose sur tous les paramètres du bec, il faut d’abord que je fasse le point sur tout ce que je sais là dessus, et que je continue à glaner des infos avant de me lancer la dedans. Côté bec j’avoue que ma connaissance est plutôt empirique.
Bonjour,
D’abord les sites où tu pourras te faire une idée de cette clarinette double. http://www.albokak.galeon.com/galeria.htm en espagnol http://audio.ya.com/ibon-koteron/ en espagnol en basque et en anglais
Quand je parle de ‘’lumière’’ je veux dire l’ouverture qu’il y a sur la table et qui communique avec l’intérieur de l’instrument. Ouverture que l’on voit très bien sur la photo de t’on article. C’est surtout, pour le moment, l’influence qu’ont les dimensions et la forme de cette ouverture sur les qualités du son, et sur le volume d’air nécessaire pour mettre en mouvement deux anches, qui m’intéresse. Il y a un fabricant d’alboka, le seul professionnel, qui a déposé un brevet pour son bec (à mon avis il n’a fait que copier et adapter ce qui se fait dans les bec de clarinette et autres saxo) et cette ‘’lumière est très petite. Avec son bec qui est en plastique, les anches démarrent bien (ne collent pas) chose que je n’arrive pas à reproduire systématiquement. Mes becs je les fabrique en bois ou en tube d’aluminium et j’arrive à donner exactement le même écartement entre la table et l’anche. Le matériau dont est fait le bec aurait une telle influence ... ??? Dans c’est instrument (l’alboka) les deux anches ne sont pas en contact avec les lèvres comme dans une clarinette classique mais elles sont dans la cavité d’une corne de vache. Donc en les jouant, elles s’humidifient, on les accordes ; mais le problème est que si l’on arrête de jouer un moment, et si en plus il fait chaud, elles sèchent rapidement et se désaccordent. Peut-être la solution des anches synthétiques ; je fabrique moi même mes anches en roseau et à vrai dire j’ai encore un penchant affectueux pour le naturel. Les anches et becs de l’alboka sont beaucoup plus petites que celles d’une clarinette ’’normale’’ et peut-être les problèmes sont- ils différents : J’en doute et je suis persuadé qu’en comprenant ce qui se fait avec des instruments plus évolués je pourrais les appliquer à cet instrument d’une autre époque. Merci pour ton aide et chapeau pour ton site que je commence à découvrir . A bientôt et saluts depuis Biarritz michel
Salut Michel
Merci pour les liens, je viens de regarder, c’es ttrès intéressant. Je ne connaissais pas du tout cet instrument. J’ai bien pigé le système de l’anche en voyant les photos. Cet instrument fait partie de toute la famille des instruments à capsule : l’anche n’est pas directement en bouche.
Au vu des photos, le bec doit effectivement être très petit, trop en tout cas pour utiliser des anches toutes faites (quoi que : est-ce que tu as regardé si les anches de clarinette en mib ne seraient pas adaptables ?).
Le synthétique ? pourquoi pas. Sur des anches aussi petites ça peut être une solution. Je sais que ça se fait pour des cornmuses. Faut essayer. Je sais qu’on peut faire des anches doubles avec des pots de yaourt (si, si, sans rire).
Ok, pour le terme lumière, autant pour moi, en plus c’est le vrai terme, tu as raison. Je n’ai pas encore étudié l’influence de sa forme et de sa taille sur l’émission et le timbre. Pour mes instruments en fait la forme et la taille de la lumière sont guidés par le matériau. En revanche pour faciliter la mise en vibration, peut être pourrais-tu t’inspirer de ce que j’ai fait : surbaisser le plafond de la chambre. Cela augmente la pression dans la chambre et l’effet venturi, donc ton anche devrait vibrer plus.
Ceci dit, je me demande si en fait tes problèmes ne viendraient pas plus probablement de tes anches : avoir une production régulière, ayant des caractéristiques vibratoires homogènes n’est pas une chose facile à mon avis.
Mais il y a encore un truc que je comprends mal dans les becs de l’alboka : c’est quoi, ce qu’on voit en bas à gauche de cette photo ?
À plus tard, et saluts depuis le Var
Eric